Bien que Jordan McLoughlin porte officiellement le titre de conseiller en sécurité financière à Freedom 55, on pourrait aussi dire qu’il se spécialise dans l’avenir.

McLoughlin aide à plus d’un titre ses clients à planifier leurs finances à court terme et à long terme, y compris en matière d’investissements, d’assurance et d’épargne-retraite. Il travaille à Freedom 55 depuis plus de 11 ans et, selon lui, il n’y a pas deux journées semblables.

« Ce que nous faisons est assez complet », dit M. McLoughlin. « Si on examine certains des plus grands facteurs de stress dans la vie, on se rend compte que l’argent en fait certainement partie. C’est probablement là la partie la plus agréable du travail : être en mesure de naviguer dans ce labyrinthe et d’améliorer la situation d’une personne ; rencontrer diverses personnes et les aider en est une autre. »

Vous vous demandez si vous pourriez faire carrière en tant que conseiller financier. Voici à quoi vous attendre dans cette profession.

Pouvoir populaire

Le travail de M. McLoughlin s’articule surtout autour des relations.

Un conseiller financier doit avant tout se constituer une clientèle et la maintenir, c’est-à-dire qu’il lui faut comprendre non seulement les besoins en matière de planification financière de chacun de ses clients, mais savoir aussi à quel moment et comment communiquer avec eux.

On a quelquefois l’impression qu’il existe un nombre infini de personnes et d’organismes qui offrent des services d’assurance, de placement ou de planification. Face à une telle concurrence, la meilleure façon de vous distinguer est d’être vous-même.

« Je le répète depuis des années : lorsque quelqu’un achète le produit que je lui présente, ce n’est pas nécessairement ce dernier qu’il achète.  C’est moi qu’il achète », explique M. McLoughlin.

Quelle routine?

Si vous aimez un peu de variété dans votre semaine de travail, la vie d’un planificateur financier pourrait vous intéresser.

D’après M. McLoughlin, il n’y a pas vraiment de journée « typique ». Au plan financier, il s’occupe de la planification des placements, des épargnes-retraites et des épargnes à long terme et à court terme. En matière de gestion du risque, il propose des assurances-vie, des assurances maladies graves et des assurances invalidité.

Sa vie professionnelle se déroule au rythme des rencontres avec les clients, du traitement des demandes de renseignements des clients, de la recherche de nouveaux clients et du règlement d’autres tâches administratives.

« La plupart des conseillers essaient de créer une sorte de routine, principalement par souci de productivité, mais l’ordre dans lequel les tâches surviennent change tous les jours », explique-t-il.

Avoir des conversations honnêtes

Certaines personnes peuvent avoir du mal à jeter un regard sans concession sur leurs finances. Il revient donc au conseiller financier d’amener les clients à être réalistes au sujet de leurs ressources. Selon M. McLoughlin, une bonne approche peut faire une énorme différence et l’honnêteté est vraiment la meilleure des stratégies.

« Souvent, il s’agit simplement d’exposer à un client la situation », dit M. McLoughlin.

« Il vaut mieux lui donner des exemples concrets plutôt que de lui dire catégoriquement qu’il est fou ou que ses objectifs sont trop ambitieux. La conversation tourne alors autour des chiffres et vise à décider s’il faut modifier ses objectifs ou élaborer une nouvelle stratégie qui le mènera à les réaliser. Quoiqu’il en soit, le conseiller doit être dès le départ honnête et sincère. »

Les hauts et les bas des commissions

La plupart des planificateurs financiers, mais pas tous, sont rémunérés à la commission, ce qui convient parfaitement à M. McLoughlin.

« C’est une structure risque-rendement. On peut vraiment bien gagner sa vie, mais il y a des jours plus lents que d’autres en terme de commission », dit-il.

« Si vous êtes assez efficace, ça finit par jouer en votre faveur. »

Tisser des liens durables

Il arrive que la situation personnelle d’un client touche les conseillers financiers : remettre, par exemple, un chèque d’assurance-vie à une famille en deuil. Dans des circonstances plus heureuses, un conseiller particulièrement apprécié sera peut-être invité à un mariage ou à une célébration.

« Lorsque vous êtes invité à une fête familiale ou quand un client commence à vous recommander, c’est à ce moment-là que la boucle est bouclée », dit M. McLoughlin.

« Quand des clients se mettent à vous recommander à des amis, des membres de leur famille et des collègues, c’est un vrai compliment. C’est un signe que vous faites du bon travail et qu’ils accordent de la valeur à votre travail. C’est très gratifiant. »

 

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